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Le Vampire est eternel (le 02/04/2006 à 18h05)
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 Les VAMPIRES
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Le vampire est eternel:
Depuis la nuit des temps, de préférence la nuit d’ailleurs, le vampire hante notre imaginaire et infeste nos fantasmes de ses crocs pointus. A la différence d’autres monstres issus du folklore tels que loups-garous, fantômes ou gnomes, son symbolisme a constamment évolué et les interprétations de son existence (ou plutôt de sa non-existence) se sont multipliées jusqu’à en faire un sujet récurant de thèses universitaires. Et c’est ainsi que, de légendes en films en passant par une abondante littérature, le vampire s’est transformé : de monstre répugnant (les racines communes méditerranéennes du nom, « vamp », sang et « pyr », monstre, signifient littéralement « monstre suceur de sang », ce qui ne laisse aucune ambiguïté quant à ses intentions !), il est devenu créature érotique, soit son exact contraire…
-FASCINATION DU VAMPIRE :
Il faut trouver les clefs de cette évolution surprenante dans les peurs mêmes qu’il était chargé de personnifier. A l’origine, le vampire est dressé comme une effrayante menace par la religion : s’il est immortel, c’est qu’aucun repos n’est permis pour le pécheur (étaient candidats au vampirisme tous les suicidés, criminels, marginaux…) ; il est éminemment contagieux, tout comme les grandes épidémies de peste bubonique du Moyen-Age, auquel il est associé ; il personnifie toutes les maladies que l’époque ne savait pas expliquer (maladies du sang, porphyrie, anémies, allergies, syphilis, mais aussi cancers, dépressions, qui rongeaient sans cause apparente…) ; il vit dans la nuit perpétuelle, berceau de toutes les angoisses ; il est lié au pouvoir du sang, instrument de pacte et d’initiation, énergie vitale par excellence, dont la fuite signifie la mort…
Mais en incarnant l’immortalité, la domination hypnotique, la marginalité, le vampire conjure également toutes ces peurs et devient un objet de fascination. Symbole de toutes les perversions, il est l’envers absolu de la normalité, à l’exemple du Diable, qui lui aussi se fait charmeur pour dérober l’essence de l’être (l’âme). Si le vampire est donc l’image du Mal pour l’Eglise punitive, il glisse vers la tentation pour l’inconscient collectif autant que personnel. C’est l’attrait du péché suprême de notre ego : échapper à la mort et dominer les autres !
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Vlad Tepes (l’Empaleur),
Premier “vampire” historique
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A présent que la religion n’est plus dominante dans notre société moderne, il n’est pas étonnant que le vampire y soit devenu charnel et attracteur. Il était l’image folklorique de l’Autre, dans tout ce que ce terme comprend de dangereux, il est maintenant notre propre reflet (trouble, certes, mais de ce fait tellement fidèle…) et se change en véritable héros. Lequel héros, humanisé jusqu’au bout des griffes, se pare d’une puissance érotique d’autant plus évidente qu’il est l’un des seuls monstres à revêtir forme humaine. Son apparence ne le distinguant en presque rien du commun des mortels, il était prédestiné à devenir le support idéal de nos peurs, nos travers, et nos désirs.
-LE VAMPIRE DANS LA LITTERATURE :
Cette évolution du vampire est particulièrement nette dans la littérature, premier support de ses méfaits. Il est soumis à ce que le philosophe et linguiste Bakhtine appelait la « carnavalisation » : de monstrueux, il devient romantique, puis risible, selon un processus commun à de nombreuses légendes réappropriées.
Les origines textuelles du vampire se trouvent dans tous les grands écrits religieux (c’est Lilith dans la Bible, mère des succubes et infanticide), mais bien avant ceux-ci, dans toutes les mythologies primitives (assyriens, Extrême-Orient, Antiquité) : s’il ne s’est pas encore fait empaler, le plus vieux vampire a trois mille ans…
Mais c’est dans l’Est de l’Europe qu’apparaît le premier vampire tel que nous le connaissons, c’est-à-dire un mort-vivant se relevant de sa tombe pour aller saigner les vivants (de préférence les membres de sa famille). En Grèce, on l’appelle le Vroucolacas. Très vite, ce qui n’est d’abord qu’une légende, comme les Lamies de l’Antiquité, hideuses femelles mangeuses d’hommes et de bébés, se change en superstition redoutable, et cela sans doute parce qu’on a si bien humanisé le monstre qu’il en est devenu dangereusement crédible… On se met à voir des Vroucolacas partout, nommés « vampyrs » en Europe centrale. La moindre anomalie de naissance, la moindre difformité, est signe de vampirisme.
Au début du XVIIIe siècle, le phénomène prend de l’ampleur : des cas de vampirisme supposé ravagent l’Est de l’Europe et contribuent à l’extension du mythe. Le cas d’Arnold Paole, paysan serbe blessé de son vivant par un « vampyr », mort dans un accident peu après et revenant ensuite, vampire à son tour, décimer son village, est publié en 1732 en Angleterre. La fièvre vampirique gagne le monde occidental. Voltaire lui-même y participe…
Devant la menace de psychose, l’exhumation de cadavres (et donc la constatation du vampirisme) est interdite. Le vampire n’est plus une réalité ; aussitôt, il entre en littérature.
Le premier du genre est un court poème d’August Ossenfelder, « Der Vampir », en 1748. Puis c’est « La Fiancée de Corinthe », de Goethe, en 1797, qui revient d’entre les morts mais s’assimile encore au spectre. Le premier vampire classique est inventé en 1819 par John Polidori, médecin personnel de Lord Byron. Lors du fameux séjour suisse pendant lequel Mary Shelley accouchera de son « Frankenstein », il rédige « Le Vampire », qui met en scène le cruel et raffiné Lord Ruthven, portrait à peine dissimulé de son employeur, Byron. C’est le premier vampire pensant et charismatique, grand pervers sexuel qui aime plonger ses innocentes victimes dans la débauche. L’immense succès du livre échappera à son auteur, car « Le Vampire » sera longtemps injustement attribué à Byron lui-même.
Lord Byron, le modèle de Lord Ruthven dans “Le Vampire”, de John Polidori (1819).
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En 1836, Théophile Gautier mêle vampirisme et onirisme dans « La Morte amoureuse ». A contrario, Alexis Tolstoï revient aux origines folkloriques du vampire et à Arnold Paole avec sa nouvelle « Vampire » en 1841, puis « La Famille de Vourdalak » en 1847.
Le grand-guignol sanguinolent fait son apparition en 1846 avec « Varney le Vampire », imposant roman-feuilleton attribué à James Malcolm Rymer. Haro sur les jeunes vierges effarouchées et les cimetières envahis de brume…
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Nosferatu (Max Shreck)
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La première apparition d’un vampire sur grand écran remonte à 1912, dans un film russe intitulé « Les Secrets de la Maison N° 5 ». Mais il est encore noyé parmi les goules et les fantômes de tout poil. En 1922, Murnau le pousse sur le devant de la scène dans son légendaire « Nosferatu ». Le personnage incarné par Max Shreck est proprement monstrueux, mais on retrouve là l’évolution normale du monstre: il lui faut d’abord faire peur pour devenir charismatique ultérieurement. Le nouvel art ne fait pas exception à cette démarche.
En 1931, le vampire commence à s’adoucir : onirique chez Carl Dreyer (« Vampyr », adapté de « Carmilla »), il est élégant et racé chez Tod Browning avec l’inoubliable Bela Lugosi (« Dracula », et de très nombreuses suites dans les années 30 et 40).
Désormais, le vampire fait rêver les spectatrices, et il faudra le charisme d’un Christopher Lee pour renouveler son visage (dès 1958, dans les films de la Hammer, qui introduisent la violence et la sexualité).
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La carnavalisation se produit dans les années 60, avec la multiplication des comics fantastiques américains (bandes dessinées ayant des vampires pour héros, tels « Blade », « Vampirella », « Les Contes de la Crypte »…) et surtout le film culte de Roman Polanski, « Le Bal des Vampires », en 1967. De nouveaux tabous sont brisés : un vampire est homosexuel, le ton est satirique, et, oh sacrilège… les vampires gagnent à la fin !
Dans les années 70, le vampire est de plus en plus utilisé comme symbole sociologique : dans « Martin », de G. Romero, en 1976, il s’agit d’un cas psychotique et pathologique. C’est presque une philosophie de vie dans « Entretien avec un Vampire », d’Anne Rice, paru en 1976, peu après le « Salem » de Stephen King, et plusieurs romans fantastiques revenant aux sources historiques du mythe (Vlad Tepes, dit l’Empaleur, Elizabeth Bathory, Gilles de Rai). Après les nouvelles, puis les romans, le vampire fait son entrée dans le cycle littéraire avec Anne Rice. Elle les humanise à l’extrême : le lecteur est dans la peau de Lestat, son héros, et ressent avec lui le poids insoutenable de l’immortalité vécue comme une souffrance. Les vampires sont maintenant des êtres duels, que la mélancolie et l’exclusion n’épargnent pas.
La solitude et le vieillissement (ou son absence) sont d’ailleurs au centre du livre de Withley Strieber, « Les Prédateurs », en 1981, et du film qui suit la même année. Le SIDA, maladie du sang, achève de rendre le vampirisme maudit dans les années 80. Si bien qu’il devient un modèle comportemental pour les adeptes du « No future », qui se parent des vêtements noirs et du maquillage outrancier du vampire d’opérette. Vampirisme devient synonyme de marginalité dans les films « Aux Frontières de l’Aube » (1987) ou « Ames Perdues » (1992) d’après P.Z. Brite, créatrice du vampire « trash ».
Les films indépendants, comme « The Addiction », d’Abel Ferrara (1994), assimilent le plus souvent la soif du vampire à celle du drogué, et transposent le mythe dans le domaine urbain. Les films à grand spectacle reviennent pour leur part au vampire romantique au début des années 90 : le « Dracula » de Coppola est un retour aux sources esthétisant, quant à l’ « Entretien avec un Vampire » de Neil Jordan, il emploie pour interpréter les vampires les acteurs les plus sexy du moment à Hollywood….
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Actuellement, le vampire est toujours extrêmement vivace au cinéma, où il apparaît régulièrement (les derniers films du genre étant « Vampires » de J. Carpenter, « Une Nuit en Enfer », de Tarantino, « L’Ombre du Vampire », avec John Malkovitch, qui reprend le premier vampire cinématographique, « Nosferatu »). Mais la preuve la plus flagrante de son actualité brûlante est sa percée spectaculaire à la télévision. Les séries surnaturelles reviennent en force avec le succès des « X-Files »… et du surnaturel au vampire, il n’y a qu’un pas que de nombreuses séries ont franchi, « Buffy contre les Vampires » en tête. Cette série, et son dérivé, « Angel », dont le héros est un vampire pourvu d’une âme, rencontre un franc succès parmi les adolescents. Les vampires sont devenus la projection de ce qu’ils appréhendent, de leurs peurs face à l’âge adulte et aux problèmes qui en découlent. Le vampire, modèle générationnel ?… Une chose est certaine, il ne cesse de revêtir nos angoisses successives et de les incarner à notre guise, et cela à travers les siècles.
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-VAMPIRISME ET EROTISME :
Il semblerait quelque peu grotesque de revenir de nos jours au vampire déformé et sanguinaire : le vampire tel que nous le percevons est indissociable du sentiment amoureux, dont il souligne le mélange subtil entre attraction et répulsion. Les plus célèbres histoires de vampires sont toutes, nous l’avons vu, corsées d’un érotisme souvent subversif (Le Fanu, Stocker, Rice).
L’explication est simple : de par ses caractéristiques, le vampire est un être profondément sexuel. D’abord parce qu’il nous ressemble et peut être homme ou femme. Ensuite parce que, depuis Lord Ruthven, il tend même à correspondre à un certain idéal de beauté physique. Et surtout, son activité principale, la succion avec pénétration des dents, est une allégorie à peine déguisée de l’acte sexuel. De même que l’extase de la victime est assimilable à l’orgasme…
Depuis l’Antiquité, Eros (l’amour) et Thanatos (la mort) sont étroitement associés. Le vampire poursuit cette correspondance en promettant l’extase contre l’anéantissement (la petite avant la grande mort !). L’interpénétration du sang de la victime et de celui de son agresseur équivaut à la possession totale de l’autre, telle que nous la fantasmons. De plus, en hypnotisant sa victime, le vampire impose sa volonté et déculpabilise le sexe. C’est, selon les mots de James Twitchell : « du sexe sans accouplement, du sexe sans responsabilité, du sexe sans culpabilité et sans amour… mieux encore : du sexe sans nom. »
Le pouvoir sexuel du vampire se manifeste également à travers sa soif bestiale, qui assimile ses repas nocturnes à des viols ; son donjuanisme, conséquence de son éternité ; et sa capacité à braver les interdits : il se nourrit indifféremment des deux sexes, s’adonne au sado-masochisme, à l’inceste, à la pédophilie, et qui l’aime devient… nécrophile, bien sûr.
Beaucoup de perversions pour un seul monstre ?… Eh bien malgré tout, la liste est loin d’être exhaustive. En sortant du cloisonnement du folklore pour intégrer notre quotidien, le vampire est devenu le réceptacle idéal de nos trois plus grands questionnements, à savoir le Désir, le Sexe, et la Mort. Tant que ces questions nous tarauderont, le vampire rôdera dans nos moyens divers et variés de nous exprimer, pour tenter de les exorciser. Monstre allégorique, il est de même monstre fantasmatique, et son immortalité est plus qu’évidente, elle est nécessaire. |
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L'histoire des Vampires (le 02/04/2006 à 16h33)
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 Les VAMPIRES
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-L'histoire des Vampires :
L'Origine des Vampires du monde est un récit des plus captivants. Ce basant sur la bible catholique, leur début provient de l'époque d'Adam et Eve. Le récit raconté dans les pages suivantes est une adaptation du Storyteller, modifié pour simplifier certains passages et pour en ajouter d'autres. Ses bases sont la Bible et les archives offertes grâce aux fragments du Livre de Nod, la bible des Vampires.
-Adam et Lilith :
Dieu acheva tout le travail au septième jour. Au sixième, l'Éternel créa Adam et sa première femme : Lilith. D'un cœur remplit de Mal et de putréfaction, Lilith fût exilée par le Seigneur et se fit interdire le droit d'enfanter la progéniture de l'Homme. Le Seigneur l'a bannie hors Eden et l'enfonça dans les terres de Nod, à l'orient. Adam eut pour deuxième femme Eve, avec qui, il assura sa descendance connu à ce jour.
Adam et Eve eurent deux fils, Caïn et Abel. Tous deux voulurent offrir à Dieu un présent pour lui montrer leur amour. Caïn était cultivateur et Abel, gardien de Brebis. Le premier offrit au Seigneur, les fruits de la terre durement cultivés. Quant au deuxième, il offrit lui aussi à Dieu des prémices de ses bêtes et leur graisse. Le Seigneur tourna son regard vers Abel et son offrande, mais il détourna son regard de Caïn et de la sienne.
Caïn en fut très irrité et son visage fut abattu. Il parla à son frère Abel et, lorsqu'ils furent aux champs, Caïn attaqua son frère et le tua. Le Seigneur lui dit : "Où est ton frère Abel ?" - "Je ne sais, répondit-il. Suis-je le gardien de mon frère ?" - "Qu'as-tu fait ? reprit-il. La voix du sang de ton frère crie du sol vers moi. Tu es maintenant maudit du sol qui a ouvert la bouche pour recueillir de ta main le sang de ton frère. Quand tu cultiveras le sol, il ne te donnera plus sa force. Tu seras errant et vagabond sur la terre."
Caïn dit au Seigneur : " Ma faute est trop lourde à porter. Si tu me chasses aujourd'hui de l'étendue de ce sol, je serai caché à ta face, je serai errant et vagabond sur la terre, et quiconque me trouveras me tuera." Le Seigneur lui dit : " Eh Bien! Si on tue Caïn, il sera vengé sept fois." Le Seigneur mit un signe sur Caïn pour que personne ne puisse le frapper. Caïn s'éloigna de la présence du Seigneur et habita dans la pays de Nod à l'orient d'Eden. (Genèse 4.3-16)
Maintenant laissons la Bible catholique pour se diriger dans celle du Livre de Nod qui est, pour sûr, plus véridique que les écrits de moines et de religieux.
-Le Premier Vampire :
Alors, Caïn erra en Nod. Seul et vagabond comme promis il décida d'aller chez sa tante Lilith. Il prit refuge chez elle, pendant ce temps la rumeur disait qu'il aurait été approcher par les trois anges: Uriel, Raphaël, Michaël. Chaque ange expliqua à Caïn qu'il lui suffisait de demander pardon a Dieu pour que son exil prenne fin. Chaque fois il refusa, et c'est petit à petit qu'il serait devenu le Premier Vampire. Avec l'assistance de Lilith, il apprit les habilités et l'art que l'on nomme "Disciplines", et la quitta lorsqu'il se rendit compte qu'il n'avait plus rien a apprendre d'elle.
Pour un temps indéterminé, Caïn attendit, misérablement et seul dans les terres, jusqu'au soir où il arriva jusqu'à une demeure habitée par des hommes.
La Première Cité, rapportée par la plus ancienne littérature du Livre de Nod, fut une merveille de l'Antiquité. Vraisemblablement, il est difficile de combattre sa grandeur - Probablement une ville primitive entourée de murs - mais pour Caïn se fut le premier contact avec l'homme depuis plusieurs années. Le peuple, fasciné par les pouvoirs de Caïn, en fit leur roi, et Caïn en fut ravi. Les années passèrent et la solitude rongeait le nouveau roi. Il fut la proie de l'une des plus grandes raisons de Transformation : La Compagnie. Plusieurs choses changèrent à partir de ce moment, particulièrement cette dernière.
Même si son Child tentait de tuer tous les autres, malgré qu'il avait lui-même tué son frère, il persista a n'en créer trois - Enoch (le nom de la cité), Zillah et Irad, selon l'histoire. Ils devinrent ce que nous nommons la Deuxième Génération. Cette arrangement fût agréable jusqu'au jour où les trois voulurent leur propre progéniture. Ils transformèrent sans penser, jusqu'à ce qu'Enoch en soit presque envahit. Les humains et les vampires vivaient côte à côte, mais les hommes étaient là pour servir les vampires, non pour cohabiter avec eux.
Vint alors le Grand Déluge (le même que celui de Noé) qui ravagea plusieurs mortels et un nombre de vampires trop faibles. Lorsque les eaux disparurent enfin, personne ne pouvait imaginer ce qui ce produisit ensuite.
Caïn fuit ses propres petits-enfants. Il croyait que le Déluge était la punition du Seigneur pour avoir Transformer. Il décida de ne pas se soumettre à la tentation et ne voulut pas être retrouvé. Ceux qui le trouvèrent, décidèrent de le laisser à sa solitude. Lorsqu'il quitta sa progéniture, la Troisième Génération, connu sous le nom d'Antédiluvien pour avoir survécu au Déluge, élimina la Deuxième Génération.
La cité d'Enoch fut détruit, mais peu de temps après une nouvelle ville fut érigée. On l'appelle aujourd'hui la Deuxième Cité. Les mortels, déroutés sans roi, placèrent leurs enfants au pouvoir. Ce ne fut pas le bon choix. Lorsque le temps fut propice, les Antédiluviens débutèrent un combat entre eux, plaçant leur propre progéniture sur le trône des autres. La guerre fit rage, les mortels furent tués et bientôt la cité tomba. Ses marques furent le commencement de la Jyhad. Le Livre de Nod insiste sur le fait que la Jyhad est la malédiction de Uriel sur Caïn pour avoir créer des Progéniteurs lorsque ça lui était interdit. D'autres prétendent seulement que ce fut un petit problème entre deux Kindred (comme aujourd'hui) qui débuta la dispute.
Parce qu'il n'était pas présent, cela ne voulait pas dire que Caïn ne portait pas attention à ses petits-enfants. La Légende raconte que c'est pour ses actes affreux que le fondateur des Nosferatu est devenu affreux et que Malkav devient fou par ses rumeurs sur Caïn. Dès que la Troisième Génération fut consciente de la présence de la Jyhad, ils furent plus prudents pour les centaines d'années à avenir.
Après la destruction de la Deuxième Cité, plusieurs vampires décidèrent de se disperser sur la Terre. Les vampires de la Troisième Génération enfantèrent quelques autres Kindred (Quatrième Génération), ceux de la Quatrième enfantèrent ceux de la cinquième et au fil du temps nous avons pu compter, aujourd'hui, la Treizième Génération. Mais bien des choses se sont produites durant ce temps, surtout à l'époque de l'Age des Ténèbres (Dark Age).
-L’Âge des Ténèbres :
S'étant propagé sur la Terre et jouant en maîtres et même en dieux, les Kindred s'étaient mis en tête qu'ils étaient les dirigeants de la Terre. L'image classique du Vampire dans son château du haut de la colline dans les monts Carpates, qui effrayait le petit village situé plus bas, existait. Diriger en maître était leur idée, mais un jour dans le village de Prague en Bohême, on vit le début du refus à cet esclavage et les mortels se mirent à tuer les quelques vampires de la région. Puis comme une lèpre maudite, le mouvement se répandit. L'Église Catholique les encouragèrent, et peu à peu, on vit naître ce que l'histoire a nommé : Inquisition et les chasseurs de sorcières.
Ses fanatiques anti-supernaturels furent l'objet de plusieurs massacres de véritables créatures de la nuit. Les loup-garous, les vampires, les sorciers et sorcières disparurent rapidement de la surface de la terre. Les guerres entre l'Inquisition et les forces des Ténèbres étaient violentes et sanglantes, mais les mortels plus nombreux avaient le dessus.
Trop facilement reconnaissables, les vampires furent les plus nombreux à disparaître. Il suffisait d'entrer dans une ville et de demander où les créatures se cachaient et la population répondait aussitôt : "Vampire? Il est en haut de la colline, il nous terrorise depuis des années". Trop visibles, les vampires tinrent une réunion d'urgence. La solution fut la discrétion ou la Tradition de la Mascarade. Cette règle consiste à ne jamais révéler aux mortels, notre véritable nature, de cacher nos pouvoirs, de faire en sorte que l'homme oublie que les vampires ont vécu un jour.
Certains Kindred s'y opposèrent, prétendant que les hommes étaient leur nourriture et qu'ils se devaient de les dominer. Une ligne fut tracée dans le rang des vampires, le groupe désirant se dissimuler de l'Humanité prit le nom de la secte de la Camarilla, axée sur les 6 Traditions Vampiriques (dont la Mascarade), sur une hiérarchie basée sur le respect des Générations (le plus vieux domine et plus fort domine). Ceux qui s'opposèrent prirent le nom d'Anarchiste (Anarch). Un membre du clan Tzimisce prit alors racine dans le folklore européen : Vlad Tempes mieux connu son le surnom de Dracula. Les Anarchistes vivèrent difficilement leur "liberté" et, avec le temps tout semblait identique aux boucheries catholiques. Certains décidèrent de prendre la voix du silence tout comme la Camarilla, mais ne voulait point suivre l'idée du respect des Générations: celui qui doit régner est celui qui est capable de l'être, et non le plus vieux. Ainsi, naît le Sabbat.
Encore à ce moment, certains refusèrent de prendre ce chemin de fuite et aujourd'hui ces anarchistes ne sont presque plus présents en ce monde, car ils ont apprit à se cacher.
-Le Monde Aujourd’hui :
La Camarilla est la plus importante secte vampirique dans le monde. Elle occupe maintenant tout l'Europe (à l'exception de la Transylvanie), et la majeure partie de l'Amérique. Lorsqu'on fait référence aux vampires, on fait allusion à la Camarilla. Quant à la secte sauvage de la Sabbat, elle est située un peu partout dans le monde, sans être trop étendue. Leurs villes principales sont Mexico et Montréal (New-York étant tomber, depuis peu, entre les mains de la Camarilla). Mais attention! Il est à noter que la Camarilla ne sont pas les bons vampires dans l'histoire. Ils ont la Bête aussi sournoise que les membres Sabbat, la Camarilla est aussi violente avec les mortels que son opposé, la Sabbat peut l'être. Elle est présente pour protéger les vampires du fléau de l'Humanité, mais elle ne cherche nullement à protéger les hommes de ceux-ci. Qui s'en soucis...
L'Inquisition, apprit à se dissimuler, afin d'assurer sa subsistance, car celle-ci s'est fait haïr de l'Homme pour cause de ses abus de pouvoir. Lorsque le surnaturel se dissipa, l'Église, symbole de foi et d'autorité suprême, se mit à chercher des coupables. Pour éliminer les indésirables et amasser leurs richesses, l'Inquisition se donna le droit de tuer les pauvres et certains barons en se donnant comme motif que ces gens étaient atteints d'hérésie (possédé par le démon). De ce fait, ils commencèrent à se faire attaquer et maudire à leur tour pour leurs actes du passé, condamnant des innocents aux bûchers pour le bonheur des autres. Ils se cachèrent donc, pour mieux chasser ce qu'ils savaient bien en vie (les vampires). Inutile de montrer des preuves de leur existence à l'Humanité car celle-ci resterait aveugle. |
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Les Vampires (le 02/04/2006 à 14h28)
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 Les VAMPIRES
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-Les Vampires....
Le vampirisme apparaît surtout au XVIIIe siècle. A l'époque, ces êtres que l'on disait sortir de leur sépulture la nuit pour prélever une certaine quantité de sang frais aux humains endormis, de preference leur proche ou des jeunes étaient considerés comme les plus redoutables des revenants. La victime avait une chance de s'en sortir si elle prenait conscience de son état et en parlait à ses proches. A contrario, au bout d'un certain temps, si le phénomène se poursuivait, elle mourait d'épuisement et de langueur. Enterrée, elle devenait à son tour vampire par le mélange de son sang à celui de son agresseur, et ainsi, la famille des vampires s'élargissait.... La légende s'est surtout popularisée autour du roman de Bram Stoker. Le comte Dracula, quel que soit son nom d'emprunt, est un aristocrate maudit, à la fois mort et non mort, bénéficiant du soutient des puissances infernales, qui sévit sur le monde à partir de sa tombe située dans les Carpates, et qui ne doit son étrange survie qu'au sang dont il se gorge après avoir fait, de ses canines acérées, deux blessures au cou de ses victimes, généralement de fort belles jeunes filles innocentes, lesquelles dépériront bientôt, mourront de faiblesse, et, après leur "mort", deviendront à leur tour des vampires assoiffées de sang humain. Il est nécessaire d'ajouter que, même si dans la légende, le vampire mord souvent les humains, il peut aussi se nourrir de sang animal. Cette moisson de sang est sa seule raison de "vivre" car il n'a aucun salut à espérer. En effet, la malédiction dont il est victime ne peut s'achever que dans la mort. Une façon de se proteger: l'ail, popularisé par le roman de Bram Stocker, et utilisé comme champ de protection autour du lit et sur la victime elle-même, ne paraît être qu'une superstition. Par contre, l'arsenic, métal qui, lorsqu'il est chauffé répand une forte odeur d'ail, était très utilisé.
Voyons maintenant ses points forts et ses faiblesses selon Bram Strocker: - il peut, avec certaines réserves, apparaître où il le veut, quand il le veut et sous la forme de son choix. - il peut, dans une certaine mesure, se rendre maître des éléments : la tempête, le brouillard, le tonnerre (voyez le film où de sa voix erraillée il crie "Tempete, tempete!"), et se faire obéir de créatures inférieures, telles que le rat, le hibou, la chauve-souris, le renard et le loup. - il prospère aussi longtemps qu'il peut se nourrir du sang des vivants. - il ne peut pénétrer la première fois dans une maison sans y avoir été invité par l'un des habitants. - il ne doit en aucun cas absorber une autre nourriture que le sang. - s'il ne se trouve pas à l'endroit où il voudrait être, il ne peut s'y rendre qu'à midi, ou au lever ou au coucher du soleil. - il ne peut pas franchir une surface liquide sauf à marée basse ou par mer étale. - ses pouvoirs cessent dès les premières lueurs de l'aube. - il doit obligatoirement passer la journée ou une partie de la journée, dans la terre où il a été inhumé, sinon, il risque l'anéantissement. - en déposant une branche de rosier sauvage sur son cercueil, on l'empêche d'en sortir. - l'ail, une croix ou une hostie consacrée lui ôtent tout pouvoir. la cérémonie d'exorcisme lui donne le repos éternel.
La manière la plus traditionnelle de se débarrasser d'un vampire de façon définitive est de l'exposer au soleil pendant quelques minutes. C'est du moins ce que l'on croit aujourd'hui.... Dracula, le vampire le plus célèbre, n'est détruit par cet astre que depuis fort peu de temps. La foi joue un rôle primordial dans les autres méthodes de destruction des vampires ( usage d'une croix ou de l'eau bénite ), mais on ne sait jamais très bien de qui une foi profonde est exigée : du chasseur ou du vampire ? Il existe bien entendu des méthodes moins ésotériques qui permettent de tuer les vampires ou de leur échapper. Un pieu en bois d'érable ou de frêne enfoncé dans le cœur est presque toujours efficace ; on peut aussi les décapiter avec une pelle de fossoyeur, les plonger dans l'eau saumâtre ou les brûler. Le mort réintègre alors le cycle normal de l'existence dans un au-delà de paix et de sérénité. La mort par exorcisme d'un vampire libère toutes ses victimes de la malédiction. Pour élargir je vous propose un dossier complémentaire sur le vampire dans la littérature et au cinéma ...
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Les vampires (le 26/02/2006 à 18h24)
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 Les VAMPIRES 

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-Les Vampires...
Fantôme ou non-mort qui suce le sang. Le vampirisme existe au moins depuis
l'Ancienne Egypte. Les vampirologues actuels croient que le premier vampire
était Lilith, reine de la Nuit et mère des Démons, première tentative de Jéhovah
pour fabriquer la femme. Avec le contact immonde de ses lèvres sur la gorge de
quelque infortuné mortel et la piqûre de ses dents pointues commence l'épopée
des vampires.
On trouve surtout des vampires au pays des Magyars, qui occupent des parties
de la Hongrie et de la Roumanie actuelles. Le mot vampire vient du magyar
vampyr. Les vampires du Moyen-Orient arrivèrent dans la région en profitant
peut-être des invasions turques. Le développement des transports au cours de
ce siècle a permis aux vampires de se multiplier au cours des guerres mondiales,
même si l'on dit qu'ils ne peuvent pas traverser les mers. En fait, ils peuvent le
faire sans crainte pour peu qu'ils remplissent leurs poches d'un peu de terre de
leur tombe.
Il n'y a aucun rapport entre les vampires et les chauves-souris « vampires »
(Desmodus ruJus) d' Amérique du Sud. Ce sont les chauves-souris suceuses de
sang qui tiennent leur nom des vampires et non le contraire. Le véritable
vampire apparaît toujours sous la forme d'un homme ou d'une femme. |
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Les vampires (le 25/01/2006 à 16h24)
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 Les VAMPIRES
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Le vampirisme se transmet par le fameux « baiser du vampire » qui s'applique à
la gorge, contre la carotide. Avec une habileté surprenante, les dents-scalpels du
vampire percent l'artère, libérant le germe du vampirisme qui donne aussi
l'immortalité.
Le vampire boit son content de sang chaud puis, grâce à un procédé que les
savants ne peuvent pas s'expliquer, referme la blessure qui se cicatrise
immédiatement et devient une petite marque rouge. Fidèle à sa proie, le
vampire revient boire son sang. Le donneur involontaire décline, maigrit,
devient squelettique et finit par mourir. C'est alors que le baiser maudit montre
toute l'étendue de son pouvoir.
La victime devient vampire et, à son tour, sort de la tombe pour chercher ses
victimes, continuant le cycle infernal.
On doit pourtant remarquer que la victime ne meurt pas toujours. Parfois, l'effet
du baiser est si puissant qu'elle devient vampire elle-même de son vivant.
On dit parfois que les vampires apparaissent sous forme d'animaux, notamment
de chauve-souris, pour se glisser dans la chambre de leur victime, mais ce n'est
guère probable. |
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